mardi 14 octobre 2008
Cuisant plaisir pour Mado
Voilà mon récit qui reprend au point ou je l’avais laissé dériver, avant les derniers billets de la semaine passée.
Je me trouvais donc sur le soir en compagnie de Mado, chez
elle, dans le lourd parfum de l’encens et de l’essence de
vanille, il nous
fallait tourner une page de cette aventure, et l’action a toujours été le
meilleur moyen de faire un pas vers d’autres possibles, sans toutefois nous
presser, au risque de tout foutre par terre, nous savions que nous avions tous
deux la volonté et l’envie de nous laisser aller a une partie de cul, qui
scelle nôtre nouveau pacte, et je crois que de nombreux couples ont procédés
comme nous, depuis longtemps, l’âge des cavernes, probablement…
Elle me reprochais d’avoir allumé la fille au bar, avec mes dessins de fessée, tout un programme,…j’écoutais, tranquille, le soir tombait, les bruits de la rue venaient faire des riffs derrière sa voix, son murmure, elle ne voulait pas que les dessins en trouble une autre qu’elle, car les dessins la troublaient, de mon coté, j’avais largement de quoi être en colère, oui, une grosse colère, méchante et tout …mais elle jurait qu’elle n’avait rien fait avec le type,elle l’avait allumé au maximum, mais elle n’avait pas couché avec lui.
Je l’ai couchée sur mes jambes, le ventre contre mes
cuisses, elle s’est laissée faire sans résister une seule seconde, docile, elle
attendait ce moment, et elle me sentait qui hésitait, je l’avais laisser un
moment sans réponse, avant de passer a l’action, une fois couchée sur mes
genoux, je l’ai déculottée, jusqu’au cuises,
son cul se tendait, impatient, je lui ai collé
une bonne fessée.
Ma main s’élevait dans l’air, puis elle venait claquer son cul, a intervalles réguliers, un coup à gauche, à droite, au milieu, je lui fit promettre de ne plus recommencer, elle promettait, je la disait garce, elle en voulait encore, je lui administrais une bonne fessée déculottée, puis j’alternais claques sur le cul et caresses, elle ondulai du bassins, soupirait d’aise, de plaisir, je laissait le bout de mes doigts vagabonder doucement dans le sillon de son entrecuisse, sur les lèvres de sa chatte, elles s’ouvrèrent naturellement sous mes attouchement, libérant sa rosée amoureuse sur mes doigts, je les portais à ma bouche et je les suçais, me régalait du nectar de sa fleur …
J’avais soudainement chaud, je me sentais bander ferme, sous son ventre …(à suivre).
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