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Le blog-hard avec passion, pour celles et ceux que ça interesse...

vendredi 29 septembre 2006

Retrouvailles.

Christine s’endormait dans les bras d’Arthur, qui fumait une cigarette, le jour pointait à travers les volets, puis il finit par s’endormir à son tour, d’un sommeil lourd et sans rêves…

Juliette avait rejoint le campement, pendant la nuit, elle avait attendue le retour d’Arthur, mais en vain, elle fut réveillée par les voies de Gaëlle et de Francis, qui buvaient du café, il faisait beau, elle les entendait qui projetaient d’aller se baigner à la rivière, elle se joignait à eux, en baillant, elle aurait bien dormi encore une heure ou deux, mais l’absence d’Arthur l’inquiétait, elle se posait un tas de questions sans réponses…romanx24

Juliette questionnait Francis, mais celui-ci ignorait ou se trouvait Arthur, tout en laissant supposer qu’il ne l’ignorait peut être pas tout à fait…

Gaëlle et Juliette se levaient et allaient marcher près du torrent, Francis les observaient distraitement, il eut un moment l’impression que Juliette pleurait, puis il songeait à tenter de retrouver son copain, Juliette racontait à Gaëlle comment elle avait essayer de retrouver Marc, son amant de la veille, et comment elle l’avait surpris dans les bras d’une autre, nullement gêné, il lui avait alors proposé de se joindre à eux, elle s’était sentie tout d’un coup complètement perdue, et s’était mise à chercher Arthur, à la fête, mais elle ne l’avait pas trouvé, et avait finit par rentrer se coucher…

Ils partirent tous les trois en direction de la rivière, Juliette marchait ç coté de Gaëlle,  sans dire un mot, Francis avait aperçu Arthur la veille qui buvait de grandes quantités d’alcool, selon lui, il était probable qu’il avait peut être trouvé refuge près du lieu ou se tenait la fête, incapable de rejoindre le camp à pied…

Juliette tout en l’écoutant tordait nerveusement entre ses doigts des tiges de fleurs des champs.

Alors qu’il arrivait à la bergerie, où des rubans de fumée s’échappaient encore des feux de camps qui paraissaient éteints, Arthur descendait le sentier qui menait chez Christine, Gaëlle lui fit un signe de la main, en lui souriant, il tentait maladroitement de dissimuler son trouble, il s’avançait d’un pas tranquille vers le petit groupe, mais Juliette s’écartait de celui-ci, et venait à la rencontre d’Arthur, il boulait l’embrasser, mais elle l’entourait de ses bras…ils restaient un long moment ensembles, enlacés tous les deux…chacun éprouvait le besoin de parler à l’autre, ils avaient maintenant tout le temps de le faire, ils s’apercevaient qu’ils n’avaient plus communiqué ensembles, et depuis des mois…

Francis décidait de couper court à cette confrontation, et proposait de prendre la voiture et d’aller manger quelque part, il avait aperçu un restaurant sur la route, à l’enseigne prometteuse et alléchante, et puis ils devraient bientôt  se préparer à lever le camps, alors autant en profiter…

Tous furent de son avis, et ils prirent le chemin du retour, main dans la main.

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mardi 26 septembre 2006

Extase féminine...

Christine et Arthur limaient passionnément sur le grand lit défait, Arthur éprouvait un désir à chaque seconde plus intense pour Christine, et il avait envie de bien la prendre, et dans toutes les postures qui lui passaient par la tête, il lui soulevait tantôt la jambe, romanx105comme pour mieux faire glisser sa queue plus profondément dans son délicieux écrin, ou bien la prenait délicatement par la taille et la couchait sur le coté, elle comprenait aussitôt son désir, comme si elle lisait dans ses pensées, et se plaçait sur le ventre, soulevant son cul pour qu’il la prenne bien fort, en levrette…

Les deux amants d’un soir transpiraient et soupiraient de plaisir, prit tout deux d’une fiévreuse envie de baiser et de jouir, de temps à autre, quand Arthur et Christine changeaient de posture amoureuse, ils s’embrassaient ou se suçait mutuellement avec envie, l’un l’autre ou simultanément, en soixante neuf, Arthur parcourait alors passionnément et à pleine bouche le fruit de Christine, tandis qu’elle le branlait et le suçait tendrement, et ils s’adonnaient à ces plaisirs de longues minutes, oubliant tout deux le temps qui passe, heureux de partager ensembles autant de plaisir…romanx110

Christine aimait particulièrement être prise en levrette, Arthur s’en était vite rendu compte, et quand elle tendait vers lui son cul superbe et doux comme un nuage de soie, il venait aussitôt glisser sa queue dans sa fente et limait tant qu’il pouvait vigoureusement dans celle-ci, durant l’une de ces étreintes dans cette posture des plus agréables, il la vit soudain qui semblait en proie à une monté de sève plus forte que les précédentes,  puis elle perdit tout contrôle sur elle-même, se mit à crier très fort son plaisir, prononçant des bribes de mots sans aucun sens et d’une voie qui lui laissait deviner le caractère obscène de ceux-ci,  elle était transfigurée par ce qu’elle éprouvait, et Arthur en fut choqué, elle lui apparaissait à cet instant divinement belle, il réalisât que Christine était tout simplement en train de jouir, il en était ému tout d’un coup, car c’était la première fois qu’une femme jouissait quand il lui faisait l’amour…il n’imaginait pas que la jouissance féminine puisse être aussi intense, et il avait prit jusque là tout ce que l’on disait à ce sujet pour des exagérations tout juste bonne à rassurer les hommes et alimenter leurs fantasmes , mais la réalité qu’il venait de vivre dépassait, et de loin, la fiction.romanx111

Il ne songeait dés lors qu’à offrir à nouveau le même plaisir à Christine, et cette fois, à le partager avec elle, il la regardait, à genoux au bord du lit, tandis qu’elle reprenait ses esprits, essoufflée et souriante , mais rapidement elle l’invitait à venir limer avec elle, encore et encore, il se plaçait au dessus d’elle, et entre ses cuisses, puis glissait à nouveau sa queue dans sa chatte qu’elle lui offrait, écartant ses lèvres fines et douces de ses doigts, il sentait cette fois l’envie de décharger plus irrésistible et plus impétueuses, Christine ne tardât pas à nouveau à se sentir au bord de la jouissance totale, et elle s’y abandonnait avec délices, Arthur voulut lui demander si il pouvait décharger en elle, mais elle ne l’entendait plus, transporté par les vagues de plaisir qui la submergeaient, il retirait juste à temps sa queue de la fente de Christine et déchargeait d’abondantes giclées de foutre sur son ventre, comblé de plaisir…( à suivre…)… 

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lundi 25 septembre 2006

La maturité sexuelle, le plaisir pour le plaisir....

Christine rendait amoureusement à Arthur tout le bien, tout le plaisir qu’il lui avait procuré, elle le suçait avec envie et une gourmandise qu’elle ne cherchait pas à dissimuler, tant et si bien que celui-ci sentait bientôt qu’il pourrait facilement en arriver à décharger dans la bouche de la jeune femme pour peu qu’il se laisse faire encore quelques instants…romanx104

Comme un bienfait en appelait un autre, et qu’il était bien décidé à lui donner tout ce qu’il avait envie de lui offrir sans restrictions, il posait doucement sa main sur l’épaule de Christine et lui demandait d’une voie douce de venir s’allonger à coté de lui, sur le lit, ce qu’elle fit aussitôt, puis il achevait de la dévêtir, faisant glisser son Jean’S sur ses longues jambes fines et douces comme le satin, impatient de découvrir sa fleur,il ôtait donc prestement la petite culotte de coton qui couvrait celle-ci, Christine compris son intention, qu’elle accueillait avec un sourire très doux sur ses lèvres, les yeux mi clos, et ouvrait ses jambes devant Arthur, qui enfouissait son visage entre ses cuisses, et se mit à lui parcourir tendrement du bout des lèvres sa chatte, puis il glissait sa langue dans le sillon de celle-ci et goûtait avec volupté le fruit délicieux de Christine, s’abandonnant à son tour à sa gourmandise, léchant et suçant le con féminin à pleine bouche, ce qui transportait de plaisir Christine qui gémissait et soupirait romanx107d’aise et de bien être, elle soulevait son bassin pour lui offrir son fruit délicat, et il le couvrait fébrilement de baisers et le léchait, en se branlant agréablement, car cette situation l’excitait terriblement, plus il se livrait à sa caresse buccale, et plus il avait envie de goûter et goûter encore la délicieuse petite chatte chaude et mouillée de savoureuse cyprine, il se sentait merveilleusement bien, comme jamais encore quand il couchait avec une fille, Christine allongée sur le dos, les jambes relevées vers ses épaules se laissait faire et s’abandonnait aux sensations voluptueuses que lui procurait son jeune amant…

Arthur avait pleinement profité de ce plaisir et Christine était elle aussi maintenant très excité, et prête à partager avec lui le plaisir de limer sans retenue, il glissait entre ses cuisses et laissait son érection se frayer un passage entre les lèvres ouvertes de sa chatte, sa queue s’enfonçait avec délice dans l’écrin de Christine, qui se cambrait en gémissant plus fort, comme pour l’inviter à venir bien la prendre et lui en donner beaucoup, intensément, et longtemps…romanx108

Dans d’autres circonstances, Arthur ne se serrait pas maîtrisé longtemps et aurait déchargé au bout de quelques secondes à peine, mais Christine était si douce et si réceptive à ses caresses, qu’il avait la sensation qu’elle éprouvait exactement le même plaisir, le même désir et la même envie que lui, au même moment, et cette sensation de se sentir liés ensembles par le corps et par l’esprit lui donnait une assurance  dont il s’était longtemps cru incapable dans les bras d’une femme, il se mirent à limer ensembles avec passion, laissant tout le plaisir qu’ils éprouvaient s’exprimer par autant de râles et de gémissements, plus Christine prenait du plaisir à limer, et plus Arthur était heureux de lui en donner, il ressentait l’envie de décharger, mais il savait maintenant qu’elle ne le trahirait plus, comme par le passé, et qu’il pourrait la laisser s’épanouir en lui quand il le désirerait, il découvrait enfin le plaisir de baiser pour baiser, avec une femme qui s’y prêtait sans retenue…( à suivre…)… 

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vendredi 22 septembre 2006

Désir de femme...

Christine et Arthur ne tardèrent pas à se trouver devant une petite maison de pierres, situé sur une hauteur qui surplombait la clairière ou se trouvait la bergerie, et qui donnait de plein pied sur une petite étendue d’herbe, Christine fit jouer la clef dans la serrure de la porte et Arthur lui emboîtait le pas, entrant derrière elle à l’intérieur d’une unique pièce assez grande et joliment décorée.romanx102

Christine ouvrit un buffet de bois dans lequel elle prenait une bouteille de vin et deux verres, puis elle s’allongeait parmi des coussins couverts de soie aux couleurs vives, sur un grand lit, Arthur s’allongeait à coté d’elle,et tentait de l’embrasser mais elle le repoussait en riant, tout en se servant un verre, il la laissait noire, en fumant une cigarette, et en bavardant de tout et de rien, puis elle lui tendit ses lèvres pour qu’il l’embrasse, alors que leurs langues se joignaient délicieusement, il glissait sa main sous le pull de Christine, elle ne portait rien en dessous, il lui caressait amoureusement les seins, il avait eu peur quelques secondes qu’elle le repusse une nouvelle fois, mais au contraire, elle acceptait ses caresses, les yeux clos et lui passant la main dans ses cheveux…

Arthur glissait son visage entre le pull de Christine et sa poitrine, et lui embrassait les seins en les caressant, il prenait entre ses lèvres les mamelons turgescents de Christine et les suçotait avec envie, elle respirait fort et profondément en gémissant, et romanx103s’abandonnait entièrement aux caresses d’Arthur, c’était la première fois qu’il sentait au bout de ses lèvres une femme réagir aussi intensément à ses baiser et à ses caresses sur ses seins, Juliette aurait été loin de réagir de la même façon dans pareille situation, elle se serait peut être même montrée agacée et lui aurait demandé d’arrêter, là, au contraire, Christine gémissait de plaisir et son attitude encourageait Arthur a se sentir toujours plus audacieux, il embrassait à pleine bouche les mamelons et les caressait entre ses doigts, laissait ses mains glisser tendrement sur les sphères douces comme le satin, il se sentait enivré de plaisir par le goût et le parfum de la peau délicate de Christine, elle le serrait contre elle pour qu’il l’embrasse plus intensément et gémissait à chacun de ses baisers…

Arthur était curieux de savoir jusqu’ou elle pouvait prendre du plaisir de cette façon, il poursuivit son prélude amoureux encore longtemps, à chaque fois Christine réagissait toujours avec plus d’intensité, et il était heureux de lui faire autant de bien, elle éprouvait déjà plus de plaisir que Juliette n’en aurait éprouvé pendant l’acte, il était maintenant impatient de passer à d’autres préludes, il rêvait de goûter la fleur de Christine, la caressait entre les cuisses, à travers l’étoffe de son Jean’s, elle venait en soulevant son bassin presser son mont de Vénus dans la paume de sa main, il glissait celle-ci entre l’étoffe et la peau , et ses doigts sentirent bientôt la toison qui couvrait le haut de la chatte de Christine, mais elle lui saisissait le poignet et retirait sa main, il en fut désagréablement surpris quelques secondes, mais elle se penchait sur lui et déboutonnait son  pantalon qu’elle fit glisser jusqu’à ses genoux, libérant son érection qu’elle prit aussitôt dans sa bouche et qu’elle se mit à sucer voluptueusement…romanx15

Arthur s’allongeât sur le lit en fermant les yeux, comblé de plaisir, l’audace de Christine l’excitait agréablement, avec Juliette cela aurait été impensable, il avait chaque fois l’impression de devoir vaincre ses réticences de jeune fille, tandis qu’avec Christine, il découvrait la force du désir sexuel que pouvait éprouver, sans chercher à le dissimuler, une femme de trente ans avec de l’expérience…( à suivre…)

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mardi 12 septembre 2006

Crhistine

Francis essuyait le foutre sur le visage et le cou de Gaëlle, puis Alonso servit à boire à ses nouveaux amis, tous trois riaient gaiement après cette petite orgie de sexe, pendant ce temps, à la fête, Arthur tenait dans ses bras Christine, qui chantonnait, un peu saoule, il se sentait grisé par l’ambiance festive, et si il avait un moment redouté que Juliette l’aperçoive tenant dans ses bras Christine,  maintenant il s’en foutait bien, il ne désirait qu’une seule chose, bien profiter de l’instant présent…romanx101

Il commençait à imaginer ce que provoquerait en lui, le fait d’être seul avec cette femme, de dix ans plus âgée que lui, son visage venait frôler ses mèches blondes et parfumées, il plongeait son regard dans le col large de son pull, et devinait sa poitrine, ses seins ronds et fermes, tandis qu’elle riait avec lui, il se sentait bien, elle venait, confiante, appuyer sa tête contre son épaule, il sentait son souffle tiède dans son cou , il se rendait compte qu’il voulait la conquérir, lui plaire…

Arthur posait ses lèvres dans le cou de Christine, mais elle se dérobait en riant, cela aurait pu le dissuader, mais au contraire, il n’eut plus qu’une seule idée, à partir de ce moment là, de la séduire totalement, de coucher avec elle, il ressentait une envie grandissante de découvrir son corps de femme, de le cajoler, de l’attoucher, de le sentir contre le sien, nu, et il se demandait comment réagirait elle, une femme de trente ans avait elle les mêmes désirs que Juliette, bien plus jeune qu’elle ?...

Il se mit à craindre qu’elle soit moins réceptive que ne l’était Juliette, et pourtant, le simple fait de la tenir dans ses bras lui était plus agréable que d’étreindre Juliette, car à la différence de celle-ci, Christine se livrait, confiante, elle se sentait bien, il le devinait, il tentait à nouveau de l’embrasser dans le cou, mais cette fois, elle ne l’esquivait pas, et rejetant doucement sa tête en arrière, en riant, elle le laissait poser ses lèvres et l’embrasser, autant qu’il le désirait, il s’enhardissait peu à peu, et se sentait soudainement très confiant, il recommençait à plusieurs reprises, à chaque fois, elle faisait mine de le repousser, en le fixant des yeux, souriante, et à chaque fois elle abandonnait toute résistance, se laissait embrasser, en lui caressant la joue tendrement, puis elle lui tendait ses lèvres, et il échangèrent un long baiser, ou leurs langues se liaient voluptueusement…romanx100

Il lui murmurait à l’oreille qu’il avait envie d’elle, mais elle ne le prenait pas au sérieux, et se moquait de ses intentions gentiment, sans le blesser, elle mettait sur le compte de l’alcool et de l’herbe son élan amoureux, il s’en défendait, en lui assurant qu’il était sincère, ce qui la faisait rire, et il se rendit compte qu’il était sous le charme de sa bonne humeur…

Christine rassemblait ses affaires, un sac de toile, de couleur vive un foulard de soie et ses cigarettes, et elle s’apprêtait à quitter la fête, faisant ses adieux à Arthur, en l’embrassant sur les lèvres, il lui proposait aussitôt de la raccompagner, mais elle l’en dissuadait, lui disant qu’elle habitait assez loin, il insistait, se levait, la retenant par le bras, mais sans la brusquer, et il fit quelques pas avec elle, puis il lui demandait ou elle habitait, exactement, elle riait, en hésitant à répondre…il insistait plusieurs fois, jusqu’à ce qu’elle lui dise qu’elle habitait une petite maison, à cinquante mètres derrière la bergerie ou ils se trouvaient, puis elle l’embrassait et lui donnait la main, en s’engageant sur un étroit sentier qui contournait la bergerie, et qui s’enfonçait dans la nuit. ( à suivre…)

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vendredi 8 septembre 2006

Coup double...

Francis contemplait les ébats de sa belle, tout en se branlant devant elle, il s’imaginerait bientôt arrosant son doux visage de ses jets de foutre, il avait envie de la voir tendre son cou, bouche ouverte, afin de capturer sur ses lèvres et dans sa bouche les salves de sa semence, qui s’annonçaient abondantes…romanx88

Gaëlle été toute occupée a se flatter le minou de ses doigts fins et agiles, la lime d’Alonso allait et venait dans son petit cul, tell un piston vissé dans son cylindre, elle étalait du bout des doigts sa rosée amoureuse tout autour de l’étroit orifice, pour y faire pénétrer la lime plus en profondeur, et plus intensément, elle tendit la main vers Francis, et celui-ci lui donnait la sienne, elle la portait alors à sa fente, il la fouillait fiévreusement, tandis qu’elle prenait en bouche sa queue pour la sucer, il sentait à travers la mince membrane de son con, la lime d’Alonso qui fouillait le cul de sa chérie, ce qui ne fit que l’exciter d’avantage, elle encourageait d’une voie roque et déformée par la jouissance qu’elle éprouvait Alonso à l’enculer plus fort et plus à fond, Francis, en frémissant de plaisir, pressentait qu’elle allait bientôt  l’entraîner dans l »une de ses fantaisie lubriques dont elle nourrissait ses fantasmes les plus obscènes et les plus inavouables, et qui bien souvent n’étaient que le reflet de ses propres fantasmes, comme si elle lisait dans les profondeurs de ses pensées les plus secrètes…romanx89

Il se laissait faire, entièrement à sa volonté, et avalait sa salive, tentant de se contrôler, quand elle se saisit de sa queue, et tentait d’en introduire la pointe dans sa fente, Francis n’avait encore jamais limé la délicieuse petite fente en même temps qu’une autre lime vissée dans le cul de sa belle, et sans oser l’avouer, il attendait cette occasion depuis longtemps, mais devant le fait accomplis, il se sentait un peu maladroit et surpris, il saisit lui-même son manche, et  le fourrait en l’accompagnant de ses doigts dans l’écrin, que Gaëlle tentait d’ouvrir et d’offrir du mieux qu’elle le pouvait, en exhortant Alonso a calmer son ardeur quelques instants, afin de permettre l’introduction de la deuxième bite, et après deux tentatives ou la lime glissait à l’extérieur de la foune, qui l’expulsait en se rétractant, la troisième fut la bonne,  Francis parvenait à franchir suffisamment le seuil du  petit écrin de Gaëlle, assez pour pousser plus loin sa lime, tremblante, et contractant sa bouche, Gaëlle suivait la progression de la lime de son amoureux, puis dans un long soupir lui demandait d’y aller plus franchement, et de la limer…romanx96

Francis commençait à limer tout doucement, il sentait sa lime étroitement prisonnière du fourreaux de sa belle,  et qui se frottait à l’érection d’Alonso, qui emplissait son cul, celui-ci pouvait à peine bouger sa tige, un mouvement trop brusque pouvant faire souffrir et indisposer Gaëlle…

Cette délicate manœuvre avait considérablement excité les trois baiseurs, qui se vautrait maintenant avec délice dans la luxure de la double pénétration, Gaëlle ne tardait plus a laisser le plaisir la submerger, les traits de son visage déformés par la jouissance, elle laissait celle-ci exploser dans son ventre avec violence, Francis retirait sa bite de l’écrin béant et ruisselant de rosée de Gaëlle, au même moment, Alonso en gémissant déchargeait romanx97impétueusement dans son cul, en se cramponnant à ses anches, enserrée dans l’étroite rosette, sa lime n’en débandait pas pour autant, et le foutre en facilitait le vas et biens, il limait donc encore et tant qu’il le pouvait dans le cul que Gaëlle lui offrait avec envie, jusqu’à ce que sa lime finisse par en être tout naturellement expulsée, Francis profitait de cet instant, et de la surprise de sa chérie pour laisser son foutre gicler librement et venir atteindre le visage de sa chérie, celle-ci se tournait alors vers la queue, et recevait les rafales suivantes  sur sa bouche et dans le cou…( ) suivre…)

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mercredi 6 septembre 2006

Les fantasmes de Gaëlle...

Gaëlle nourrissait régulièrement ce fantasme qui consistait à se faire prendre sous les yeux de son amoureux, tandis que celui-ci se branlait ou bien qu’elle le suçait, il lui arrivait même quelques fois, dans ses rêveries érotiques, de se l’imaginer,romanx83 nu, assis sur une chaise et immobilisé sur celle-ci, le pantalon baissé et son sexe en pleine érection, tenu d’assister, contre son grés, a des ébats torrides auxquels elle se livrait avec des  types qui ne la ménageaient pas, fortement membrés…

Elle jouissait totalement à cet instant de la lime d’Alonso dans sa fente, et de celle de Francis qu’elle tourmentait de sa langue volubile, à pleine bouche, elle désirait amener les deux garçons à un point d’excitation qui fasse qu’il la prénnent et qu’il la manipule dans tous les sens, romanx82comme une vraie pute en chaleur, son excitation s’amplifiait à l’idée de leur servir de jouet pour assouvir leurs envies et leurs caprices de sexe…

Gaëlle se dégageait de l’étreinte d’Alonso, pour venir offrir son cul en levrette à Francis, qui aussitôt glissait sa lime dans sa fente, impatient de la parcourir dans toute sa profondeur, puis, penchée sur le ventre d’Alonso, elle se mit à lui sucer et a lui lécher la queue, il était doté d’un bon manche, qu’elle parcourait délicieusement de sa langue, en gémissant  de plaisir sous l’effet de la lime de Francis,romanx84 celui-ci lui pétrissait amoureusement les rondeurs de son bon cul, tout en râlant de satisfaction…puis il lui demandait soudain de donner sa fente et son cul ç lécher à Alonso, ce qu’elle fit, en soixante neuf, Francis vint se placer à genoux, devant son complice d’un soir, son pieux fièrement pointé vers le visage de Gaëlle qui suçait la queue du musicien, elle se mit alors à sucer et lécher les deux vites, à tour de rôle, puis elle les prit toutes les deux simultanément entre ses lèvres, enroulant sa langue autour des pointes turgescentes et gonflées d’envie, Alonso qui parcourait de sa langue la fente et la rosette de Gaëlle, et qui embrassait son cul et sa chatte à pleine bouche, romanx85fut quelques secondes surpris du contact des deux bites dans la bouche avide de luxure de la jeune femme, puis il retombait aussitôt dans la folle spirale de plaisirs lubriques qui e possédait tout entier…

Gaëlle était rassasiée de goûter et sucer les queues, elle glissait le long d’Alonso, et vint au dessus de lui, suspendue accroupie un court instant dans le vide s’enfiler sa queue dans son cul, romanx86avec une aisance qui surprenait Francis, il songeait à cet instant aux premières tentatives qu’il avait faites pour enculer sa chérie, comme elle était timide, alors, et avec quelle patiente il lui enduisait la rosette de gel, elle supportait à peine la présence de la pointe dans son petit orifice culier, et il la voyait maintenant, se faire sans la moindre gène trouducuter vigoureusement, et avec envie…il se branlait voluptueusement sous le regard tendre et amoureux de sa chérie, qui se caressait la fente avec délice, tandis que la queue d’Alonso lui parcourait la rosette, et que ses mains vigoureuse lui empoignaient ses fesses pour les écarter aux maximum …Gaëlle donnait des coups de reins vigoureux pour en prendre plein le cul, et Francis avait quelques instants du mal à se contenir, tant l’envie de décharger le pressait, mais il y parvenait, car il désirait encore profiter des plaisirs extrêmes qu’offrait l »orgie de sexe à trois…( à suivre…)

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mardi 5 septembre 2006

Les plaisirs de Gaëlle...

Francis proposait à Alonso et Gaëlle de se rendre tranquillement au campement, ou une bouteille de Vodka les attendait, au frais, coincée entre deux gros cailloux, dans un replis du torrent, Alonso se montrait hésitant, un peu gêné une nouvelle fois, roma_x92mais après quelques mots échangés  a voie basse avec Gaëlle, il acceptait la proposition de Francis, il partait ranger son matériel à l’abris dans la bergerie, puis ils se dirigèrent vers le sentier qui menait au campement…

La pleine lune éclairait suffisamment l’étroit sentier, et ils marchaient d’un bon pas, en chemin, Gaëlle prit la main d’Alonso dans la sienne, avec beaucoup de complicité,  et dans l’autre main, celle de Francis,  elle  déambulait ainsi, entourée de ses deux compagnons, entre les pierres du sentier, en échangeant des propos salaces et qui les faisaient rire aux éclats, des propos qui résumaient bien l’état d’esprit dans lequel elle se trouvait à cet instant, bien décidée maintenant a s’offrir les plaisirs d’une séance de triolisme avec les deux garçons…ils aperçurent bientôt les tentes que la lune  éclairait de ses rayons, romanx91dans la petite clairiére, elle proposait à Alonso de se rendre sur une butte qui dominait le campement, à l’avris de grands arbres, tandis que Francis partait vers leur tente, chercher des couvertures pour les étaler au sol, puis il allait chercher la bouteille dans les remous glacés du torrent, Gaëlle le suivait du regard, de loin, elle apercevait le point lumineux de la lampe de poche dont il se servait qui virevoltait dans l’obscurité, tout en laissant sa main glisser négligea ment sur les épaules d’Alonso, celui-ci commençait alors à l’embrasser doucement dans le cou, d’abord, puis à pleine bouche, tandis qu’il laissait sa main glisser sous sa jupe, ce qui la faisait frissonner de plaisir…romanx90

Ils se trouvèrent tout à coup tout les deux  subitement éclairés en plein visage par la lampe de Francis, qui éclatait de rire, avant d’étaler au sol la couverture, et d’y déposer des verres et la bouteille de Vodka, et une autre de jus d’orange, ilq  trinquèrent ensembles, en fumant une cigarette, puis les deux garçons entourèrent Gaëlle, en la caressant doucement,…

Gaëlle tournait son visage vers le ciel parsemé d’étoiles, en respirant profondément, les mains des garçons couraient netre ses cuisses, qu’elle ouvrait sous leurs attouchements, et quand elles effleuraient son entrejambe, ,elle sentait sa petite fleur s’ouvrir et fondre d’envie à travers l’étoffe de coton de sa petite culotte, elle parcourait de ses deux mains les reliefs bosselés par les érections des deux garçons, et ceux-ci ne tardèrent pas à ôter leurs pantalons, et à lui exhiber leur queue, raides et impatientes de recevoir ses caresses,  elle se tournait vers Alonso, en le branlant délicieusement, Francis  enfouissait son visage entre les cuisses de sa chérie, impatient de savourer son fluide amoureux, il écartait de ses doigts la culotte de coton, et glissait sa langue dans le sillon de la petite chatte, chaude et parfumée,romanx93 puis il goûtait à pleine bouche la chair douce et mouillée du fruit délicieux de Gaëlle, celle-ci soupirait d’aise, en caressant le bon pieux raide d »Alonso, fièrement dressé dans sa main, elle se penchait sur la pointe et la portait à sa bouche, elle se mit à le sucer avec gourmandise, Alonso se couchait dans l’herbe, s’abandonnant, ivre de plaisir, à la voluptueuse sucette que lui prodiguait la bouche pulpeuse de la petite brunette…

Francis lui avait ôté sa culotte, afin de pouvoir bien lui lécher la chatte, tout à son aise, et quand Gaëlle se sentit tout à fait prête et excité par la langue coquine de son amoureux, elle enjambait Alonso, et venait à califourchon sur lui s’enfiler son nœud dans la chatte, ils gémirent ensemble de plaisir, tant cet instant était merveilleusement bon, romanx94et riche en sensations agréables, Francis les observait se donner ce plaisir particulier de la découverte de la première étreinte sexuelle, et cela l’excitait terriblement de voir Gaëlle prendre du plaisir sur une bonne queue, il se branlait en la regardant glisser avec délice sur le pieux d’Alonso qui gémissait et pétrissait le bon petit cul de sa chérie, elle se penchait vers Francis, bouche ouverte, il compris aussitôt et lui tendait sa bite, qu’elle se mit à sucer vigoureusement…( à suivre…)

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lundi 4 septembre 2006

Le vice de Gaëlle...

Gaëlle n’avait jamais éprouvé le sentiment d’être une vicieuse, encore moins une salope, elle considérait tout simplement, et après d’autres aventures, que sa liaison avec Francis était une « période d’essai », elle savait parfaitement bien que ce dernier « tait attiré par tout un tas de fantasmes aptes à satisfaire sa libido, comme bon nombre de garçons, romanx79mais à la différence de ses copains, Francis  était « arrangeant », il n’avait pas le courage de se laisser aller à des crises de jalousie trop franches,, il préférait être le complice de Gaëlle dans ses aventures, elle savait qu’elle le tenait par le vice dont elle ne manquait pas une occasion de pimenter leurs ébats, au début de leur liaison, Francis avait voulu prendre le dessus, il était plus vicieux qu’elle, mais elle avait retourné la situation, habilement, à son avantage…

Elle s’était approchée du musicien, qui achevait de ranger son matériel, et lui vantait sa prestation…celui-ci lui répondait, souriant, et gentiment, Francis l’abordait avec des bières fraîches, et le type appréciait car il faisait une chaleur infernale sur la scéne, et qu’il avait transpiré à grosse gouttes, en martelant ses percussions toute la soirée…il était sud américain, du Venezuela, plus précisément, et s’appelait Alonso, Francis roulait un pétard d’herbe sur le bord de la scène, tandis que Gaëlle se lançait da,s une conversation animé avec Alonso, elle se débrouillait pas trop mal en espagnol, et le musicien présentait l’avantage de le parler assez lentement et doucement, malgré un fort accent,, proche de celui des andalous, et qui lui faisait  oublier roma_x83certaines consones en chemin…il était de plus en plus évident, au fil de la conversation, que Gaëlle lui avait tapé dans l’œil, le charme de la petite brunette opérait, sous le regard de Francis, qui  se demandait jusqu’ou irait le jeux de la séduction…

Alonso le regardait, un peu gêné, alors Francis, souriant, tentait de lui expliquer que bien qu’étant le petit ami de Gaëlle, il ne devait pas se sentir gêné, mais en vain, Francis s’emballait dans ses explications, ce qui ajoutait au malaise que ressentait Alonso, finalement, Gaëlle le prit à part, et discutait un petit instant à voie basse avec lui, il revint alors vers francis, souriant, comme si de rien n’était…( à suivre…)

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jeudi 31 août 2006

Les caprices de Gaëlle...

Arthur était furieux après Juliette, en se rendant à la fête avec Gaëlle et Francis, et malgré leurs recommandations ; il se mot, à peine arrivé, à la chercher du regard, pour avoir une explication avec elle, finalement, ce fut Gaëlle qui la trouvait,,romanx78 assise auprès d’un feu de camp,  entourée de quelques hippies, occupée à fumer et a rigoler…elle lui reprochait aussitôt son attitude vis-à-vis d’Arthur, mais Juliette ne l’entendait pas de la sorte, et le ton montait d’un cran entre les deux filles, Juliette savait que Gaëlle, loin de s’inquiéter pour Arthur, ne pensait qu’à son confort personnel, et d’autre part, elle était mal placée pour lui faire la morale, une violente dispute éclatait alors, ou les deux filles s’insultaient et en venaient presque à se taper dessus, Francis, inquiet  et dépassé par un tel débordement de violence essayait de s’interposer ; finalement, Juliette  preferait se retirer, elle se rapprochait de la scène ou jouaient les musiciens, en dansant…Arthur, quand à lui, avait repéré ub groupe avec lequel il avait aperçu la veille Marc, il s’assit permis le groupe et tentait de s’informer, mais personne n’avait vu ni marc, ni Juliette, en revanche on l’invitait à boire et à fumer de l’herbe, ce qu’il fit, tout en racontant ses malheurs à Christine,une femme de dix ans plus âgée que lui, qui l’écoutait avec beaucoup de patience, souriante, et tentait de le raisonner, avec beaucoup d’humour, cela réussissait à Arthur, et au bout d’un moment, il tournait en dérision sa relation avec Juliette, ce qui faisait rire aux éclats Christine…romanx77

Après coup ; Gaëlle avait plus que jamais envie de se changer les idées, et Francis n’était pas contre, plutôt que de se gâcher les vacances avec les histoires de cul des autres, elle  décidait de s’occuper un peu plus des siennes, elle devinait qu’il serait prét à faire ce qu’elle désirerait, pourvus qu’ils y trouvent leur compte…Francis la suivait dans toutes ses initiatives, et il lui avait pardonné bien des infidélités, car il aurait été incapable de se passer d’elle, il avait quelques fois enragé à l’idée de se sentir à ce point lié à une fille qu’il aurait très bien pu qualifier de salope, romanx81ou de garce, mais il preférait cela à une relation sans éclat, avec une fille plus timorée que ne l’était Gaëlle…

Francis devinait clairement que Gaëlle, à cet instant, ne désirait qu’une chose, profiter de l’occasion pour ce faire un plan cul peu ordinaire ;elle lui avait demandé, peu de temps avant les vacances, si il serait partant pour avoir une relation à trois, et ol n’avait pas dis que non, il repensait à leur conversation, tandis que Gaëlle observait avec beaucoup d’attention l’un des musiciens, un percussionniste au corps finement musclé, à l’allure féline…puis elle lui lançait un regard  équivoque, et qu’il connaissait bien pour être une invitation à partager avec elle, son goût pour le vice et la luxure…( à suivre…)

Posté par arthemix à 19:02 - Le feuilleton hard de l'été - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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