mardi 14 octobre 2008
Cuisant plaisir pour Mado
Voilà mon récit qui reprend au point ou je l’avais laissé dériver, avant les derniers billets de la semaine passée.
Je me trouvais donc sur le soir en compagnie de Mado, chez
elle, dans le lourd parfum de l’encens et de l’essence de
vanille, il nous
fallait tourner une page de cette aventure, et l’action a toujours été le
meilleur moyen de faire un pas vers d’autres possibles, sans toutefois nous
presser, au risque de tout foutre par terre, nous savions que nous avions tous
deux la volonté et l’envie de nous laisser aller a une partie de cul, qui
scelle nôtre nouveau pacte, et je crois que de nombreux couples ont procédés
comme nous, depuis longtemps, l’âge des cavernes, probablement…
Elle me reprochais d’avoir allumé la fille au bar, avec mes dessins de fessée, tout un programme,…j’écoutais, tranquille, le soir tombait, les bruits de la rue venaient faire des riffs derrière sa voix, son murmure, elle ne voulait pas que les dessins en trouble une autre qu’elle, car les dessins la troublaient, de mon coté, j’avais largement de quoi être en colère, oui, une grosse colère, méchante et tout …mais elle jurait qu’elle n’avait rien fait avec le type,elle l’avait allumé au maximum, mais elle n’avait pas couché avec lui.
Je l’ai couchée sur mes jambes, le ventre contre mes
cuisses, elle s’est laissée faire sans résister une seule seconde, docile, elle
attendait ce moment, et elle me sentait qui hésitait, je l’avais laisser un
moment sans réponse, avant de passer a l’action, une fois couchée sur mes
genoux, je l’ai déculottée, jusqu’au cuises,
son cul se tendait, impatient, je lui ai collé
une bonne fessée.
Ma main s’élevait dans l’air, puis elle venait claquer son cul, a intervalles réguliers, un coup à gauche, à droite, au milieu, je lui fit promettre de ne plus recommencer, elle promettait, je la disait garce, elle en voulait encore, je lui administrais une bonne fessée déculottée, puis j’alternais claques sur le cul et caresses, elle ondulai du bassins, soupirait d’aise, de plaisir, je laissait le bout de mes doigts vagabonder doucement dans le sillon de son entrecuisse, sur les lèvres de sa chatte, elles s’ouvrèrent naturellement sous mes attouchement, libérant sa rosée amoureuse sur mes doigts, je les portais à ma bouche et je les suçais, me régalait du nectar de sa fleur …
J’avais soudainement chaud, je me sentais bander ferme, sous son ventre …(à suivre).
lundi 6 octobre 2008
L'omelette façon Mado...
On ne fait pas l’omelette sans casser des œufs, c’est bien connu, et si je repartais vers de nouvelles aventures avec cette garce q’était Mado, il était évident que j’allais, d’une façon ou d’une autre,lui faire payer le prix de ces vacheries,(voir précèdent billet dans « confessions et histoires de fesses »).
C’est en fin d’après midi que nous sommes allés chez elle,
les choses avaient étés dites, et mises à plat, et nous avions assez de tours au compteur l’un comme l’autre pour
pouvoir nous permettre ce genre de virage …
Le fait de me savoir assuré d’une « base arrière » me rendait plus confiant, et j’étais près a toute éventualité, Mado poussât la porte de son appartement, en prenant garde de ne pas laisser sortir les chats, je lui emboîtais le pas, le même désordre occupait la pièce, bien qu’il semblait qu’elle y avait fait un peu de rangement, je regardais sur les murs les petites reproductions de dessins pornos, elle mit le feu a un morceau d’encens, et une épaisse fumée s’en dégageait, de lourdes volutes parfumées se prélassaient bientôt entre le sol et le plafond…
Je me mis a me demander combien de types et a avec quelle fréquence avaient du venir entre ses murs lui faire la fête a son cul, mais j’essayais de chasser cette pensée de mon esprit, et puis de toutes façons je savais que bon nombre de filles aux allures de saintes ni touches se donnaient du bon temps avec nombre de loulous de la bite tandis que leur mecs, comme de gentils toutous allaient trimer pour les entretenir, persuadés d’avoir une vie de couple épanouie, et le soir à la maison, elles avaient leurs vaps, leur migraines, au moment opportun…
Putanesque monde que celui dans lequel nous sommes condamnés
a vivre, , existe –t-il une autre voie, un Eden ou il fait
bon vivre enfin
débarrassés de la lourdeur de nos mensonges, et de nos faire valoir, ou il est
possible de baiser pour et uniquement le plaisir de baiser, sans arrières pensées
et sans …bon, c’était un peu difficile de songer a tout cela en même temps, pour Mado, j’étais un rêveur, à coté
de la réalité, mais en même temps…elle avait son petit frisson des chaleurs qui
la prenait quand j’évoquais un autre monde possible, et en fermant les yeux,
deux minutes, elle pouvait se l’imaginer, et rien que ça, c’était beaucoup, car
elle avait finit par croire qu’elle ne pourrait plus penser a ce genre de trucs…(à suivre)
vendredi 3 octobre 2008
Prise de position...
Le destin est ce qu’il est, mais le mien faisait que j’avais encore quelques affaires en cour a régler dans le « village » de Mado, (voir précèdent billet dans « Confessions et histoires de fesses »), et par une belle après midi ensoleillée, je me trouvais donc au bistro, non loin de chez elle.
Le barman, qui était un copain, me racontait comment Mado
avait tournée en bourrique, suite a l’aventure deb la beuverie, et les conséquences de cette virée nocturne, dont la
disparition de son double de clefs.
C’est a ce moment et alors que j’allais quitter cet antre qu’elle s’approchât du bar.
J’épargnerai au lecteur les détails de son monologue, toujours est-il que nous avons décidés de poursuivre la conversation en terrasse, pas question pour elle de boire de l’alcool, car décidément cela ne lui réussissait pas trop, et moi, je préférais également m’abstenir,
Elle s’en voulait, mais elle a dit ce qu’elle avait a me dire, je n’étais pas totalement innocent non plus, une situation franchement nulle a chier, comme je les aime tant…
Mado voulait remettre le couvert, après ses hésitations du début, elle avait envie de connaître la suite de l’histoire, et donc de lui faire une suite, il ne tenait qu(a moi de faire en sorte que l’aventure continue, certes, je sentais que je pouvais très bien me vautrer dans un sacré merdier, et peut être même pousser devant mes pieds, la porte de l’enfer, mais l’humain est ainsi fait q’il peut a certaine occasion préférer les tourments d’un enfer plein de surprises a l’ennui d’un paradis sans nuages ni tempêtes, et puis après tout, quel bonhomme pourrait prétendre avoir connu une relation forte et intense avec une femme sans orages passagers…
Ce monde n’étant pas, par définition, ni parfait, ni celui des anges, je commençais a me demander si je n’allais pas rechercher le « consensus politique », oui.
L’enfer avec Mado c’était quoi, au pire…c’était une belle blonde bien chaude, et qui avait toujours envie, une femme drôle avec du vécu, de l’expérience,et de l’esprit, et avec laquelle je ne m’ennuyais pas, une fille sensible a ce qui me passionnait alors, certainement en marge de la société, mais ne l’étais-je pas moi-même ?
Il fallait bien que je sache ce que je voulais, une fois pour toutes, combien de fois
n’avais-je pas bandé a fond devant les
quand elles
se mettaient a vagabonder sur mon corps, ma queue, et puis ses petits
fantasmes, qui n’étaient pas pour me déplaire du tout, et sa gourmandise…(à
suivre) acrobaties sexuelles d’une fille dans un
film de cul, bon nombre de gars que je connaissait auraient donné n’importe
quoi de ce qu’ils possédaient pour passer un quart d’heure avec l’une de ces
nanas, et combien n’ont pas rêvé d’en sortir une…je pensais bien que ces
menottes avaient une vie, comme tout le monde, avec des courses a faire au
supermarché, des coups de fatigue, des mensualités a payer, des poses déjeuner,
des moments de détentes, des loisirs, des sorties entre copines, des moments de
tendresses, aussi, pourquoi pas…l’enfer, avec Mado, c’était ces jambes longues
et fines, douces comme du satin, un délice de bon petit cul féminin, toujours
prêt a se tendre d’envie, pour peu que je le flatte d’une douce caresse, ses
mains coquins et curieuses,
jeudi 2 octobre 2008
Galanterie sur répondeur...
Mado était endormie quand je me suis éveillé, en début d’après midi, (voir précèdent billet dans « Confessions et histoires de fesses »), elle ronflait, son maquillage suintait autour de ses paupières closes.
Je me suis habillé, puis j’ai pris le double de ses clefs,
et quand j’ai refermé la porte derrière moi, en prenant garde de ne
pas la
réveiller, je me suis senti tout à coup léger, et j’avais hâte de me trouver
loin de chez elle, j’ai descendu l’escalier et je crois me souvenir que je n’ai
même pas pris le temps de boire un café au bistro.
J’ai eu tout le temps de réfléchir, en traversant Paris en métro, chaque Parisien habite un « village », un lieu auquel il est plus attaché qu’un autre, dans lequel il a ses habitude, un port d’attache, en quelque sorte, il se peut qu’au cour d’une vie, il soit amené a déménager, mais c’est dans ce lieu, dans ce village qu’il se rendra indéfiniment, quand il éprouvera le besoin de se ressourcer, de revoir des visages familier,s, des lieux qui ont étés le théâtre de moment forts de son existence.
Je me suis retrouvé, au bout d’une heure, dans mon village ou tout naturellement on m’a demandé d’où je venais, comme si j’étais parti à l’autre bout du monde…
Il faisait beau, c’était le début de l’été, et je me suis donc trouvé au bistro, devant un demi de bière, en fin d’après midi, il n’y vais presque personne dans le café ou j’avais mes habitudes, et je me demandais ce que j’allais bien pouvoir devenir, ma situation étant des plus critiques…mais j’avais confiance dans les forces du destin.
Quelques bières plus tard, c’est mon camarade Ben, qui passait par là, qui ma sauvé la mise, il a vite compris quels étaient mes déboires, et m’a donné un double de ses clefs, un geste que je n’ai pas oublié.
Le soir venu, j’ai tranquillement procédé a mon installation, il faut dire que mon bagage était des plus réduit, Ben vivait le plus souvent chez sa compagne, et quand il voulait avoir la paix, il venait chez lui faire retraite…Mado avait dans son carnet d’adresse le téléphone de chez Ben.
C’’est le surlendemain que nous avons écouté, amusés, la vingtaine de messages que les deux manettes nous aveint laisses sur le répondeur, ils alternaient, un pour lui, un pour moi…
Dans un cas comme dans l’autre, nous étions devenus en très
peu de temps des stars très recherchées,
Mado flippait
ferme pour ses clefs, elle
pensait qu’un malandrin mal intentionné les avait subtilisées lors de la
beuverie, le ton des premiers messages était dur, mais a partir du cinquième, la voix se faisait plus douce, les
derniers messages me demandait de rappeler, avec moules formules de politesse,
et des regrets…
J’ai encore attendu deux trois jours, histoire de bien y réfléchir, le temps de redonner a chaque élément de cette aventure sa véritable valeur, je lui en voulais, c’est sur, mais elle avait aussi des raisons toutes personnelles d’avoir agis comme elle l’avait fait, une chose était sure, elle ne supportait pas de boire, l’alcool lui faisait péter les plombs, j’aurais dus m’en douter, mais à coté de toutes ces considérations, n’était elle pas le genre de fille que j’avais recherché ?...
Personne n’est parfait, par définition, et j’avais avec elle passé de biens agréables moments, j’avais bien rigolé, Mado avait une grande curiosité pour le « sujet », et elle n’avait pa froid aux yeux, ni au cul, d’ailleurs, d’une certaine façon, n’était-elle pas l’archétype de ce que certains appellent une « femme d’artiste », bon, rien ne m’empêchait de laisser venir.
Quand elle a appelé de nouveau, et que je lui ai répondu, nous avons parlé de tout et de rien, je n’ai rien dis pour les clefs, elle avait envie de me revoir…c’était peut être bien mieux que je prenne quelques distances, au moins comme cela, si les choses tournaient mal, je pouvais m’esquiver, j’étais moins en situation de faiblesse, elle a encore rappelle, elle n’était pas sure d’être allé jusqu’au bout de cette aventure, et elle me demandait ce qu’il en était pour ma part, ma part me disait que j’avais de plus en plus envie de l’ »éduquer », a l’école du vuce du cul, bien entendu. (à suivre).
mardi 30 septembre 2008
Dérives matinales...
Mado tenait à peine sur ses guiboles, et c’est mon camarade de beuverie, Pat, qui lui a ouvert la porte de chez elle,(voir précédent billet dans : »Confessions et histoires de fesses ».
Il n’était pas seul, en réalité, mes deux compères étaient
avec elle, passablement éméchés, et défoncés à la fumette, il me firent une
révérence, , en m’appellent « le Roi », et la situation était somme
toute burlesque et comique bien plus que tragique, je me calmais, et pris, moi
aussi, le parti d’en rire, après tout, ils n’étaient en rien responsables de
mes ennuis de couple…
Elle s’est effondrée sur le canapé lit, ivre, les paupières lourdes, maquillée avec excès, ses collants étaient tout filés et déchirés, ce tableau avait, lui, quelque chose de pathétique, Pat l’a aidée a enlever ses chaussures, elle divaguait, tandis que son camarade avait pris place dans un fauteuil, et qu’il roulait dans le papier a cigarette de quoi aggraver b nôtre état, finalement, elle se couchait à cote de moi, a demie nue, elle avait retiré le haut, elle était donc les seins nus et elle portait une longue jupe de cotonnade, et rien en dessous.
Nous nous sommes mis a rire mes camarades et moi de cette situation, mais moi, j’avais pris la décision de quitter ce lieu, après la fin de ce spectacle, et de ne plus y remettre les pieds, et s’en en avertir personne, et surtout pas Mado.
Pat, se mit a lui masser les chevilles, il avait chaud,
probablement à cause de l’alcool, il quittait sa chemise, et se retrouvait
torse nu, Mado, allongée, dans son délire se mit a demander a son camarade qui
se tenait dans le fauteuil, de venir la baiser,celui-ci éclatait de rire, et
refusait, avec pour argument le fait qu’elle lui inspirait un certain dégoût…je
laisse à l’appréciation du lecteur la hauteur des sommets de savoir vivre
atteints ce matin-là, Mado insistait, puis, se tournant
tantôt vers l’un,
tantôt vers l’autre, elle nous demandait une queue pour baiser, je savais,
maintenant que je la connaissais, qu’il aurait suffit d’acquiescer a sa
demande, pour qu’elle change d’avis et se refuse, mais Pat qui s’excitait tout seul a lui masser les jambes,
m’interrogeait du regard, et il me demandât si je voyais un inconvénient a ce
que…je n’en voyais aucun, je m’en foutais, ou tout du moins c’est ce que
j’aurais désiré, oui, m’en foutre royalement, pour le coup, son camarade l’invective, menaçant de vider
les lieux si il commençait a la baiser, du coup, Mado suppliante et s’adressant
à lui lui réclamait a nouveau sa bite,
tout en maintenant ses jupes au dessous du genoux, que Pat tentait de faire remonter jusqu’à son
nombril…
Il était a ce stade bien excité, haletant, il n’en pouvait plus de bander, comme il le disait, il lui demandait de lui laisser juste lui lécher sa chatte, il se mit a l’embrasser a travers l’étoffe de la jupe légère, mais Mado la lui refusait, je me mis a lui caresser les seins, elle se laissait faire, lascivement, Pat nous regardait, assis sur le lit, je lui proposait de se branler, se qui fit éclater de rire son camarade, qui menaçait encore une fois de s’en aller, puis Mado s’enfouis sous la couette, et se tournât vers moi, en balbutiant qu’elle avait sommeil, et qu’elle voulait se reposer.
Les deux compères s’en allèrent, au bout d’un moment, je me trouvais au lit avec elle, elle s’était endormis, une angoisse sourde m’étreignait, je me sentais seul au monde. (à suivre).
lundi 29 septembre 2008
tenébreuse Mado...
Voici, chères lectrices et chers lecteurs, la suite des reéditions des derniers billets des "Confessions et histoires de fesses":
Préambule,
A la relecture de mes précédents feuillets, je me rend bien
compte que le plaisir de plonger dans l’aspect érotique de la narration a pris
le pas sur l’aspect anecdotique et que,
de ce fait, le lecteur peut se trouver dans l’incapacité de resituer toute
cette aventure dans son contexte, tel qu’il fut, et non pas tel qu’il appartit,
ainsi vidé de certains aspects qui ne doivent rien a la fiction, mais qui, au
contraire s’inscrivent dans la réalité des faits qui survinrent à cette période
de ma vie.
J reprend donc ce récit à ce moment ou je venais d’abandonner Mado a ces dérives alcooliques, en bonne compagnie, et ou après m(être moi-même copieusement rincé le gosier, je rentrais chez elle me coucher, il était tard, le soleil était bien haut dans le ciel, aux alentours de dix heures du matin.
Une fois échoué sur le « clic-clac » de Mado, je me trouvais en proie a l’une de ces crises d’angoisse comme j’en avais rarement éprouvées, j’ai décris plus haut une « pauvre fille », mais a cet instant j’avais à l’esprit la vision d’une ordure, pleine de vice méchant, une tordue, et je tentais de chasser de mes pensées toute l’agressivité que faisait naître en moi son attitude ordurière.
J’avais des frissons, étaient-ils du a l’abus d’alcool, a mon état de nervosité, probablement aux deux , je parvins a m’assoupir, mais une question me hantait, que faire et comment allais-je réagir en voyance se dresser devant moi cette fleur emplie de venin ?....
Je me raccrochais à l’idée que toute cette épreuve ne faisait que me renforcer, et puis, après tout, les gens sont ce qu’ils sont, et si je me trouvais dans cette situation, ne l’avais-je pas un peu cherché ?....pas tout à fait, quand même, Mado m’avait bien « emboucané », c’était donc une fille perverse et manipulatrice, ce qui est le trait de caractère des pervers.
Dans mon sommeil trempé d’effluves de bière et de Cognac, et
embrumé de fumées de Shit, j’ai fait ce cauchemar ; Mado marchait le long
d’une plage, sur le sable, prés de moi, surgissaient, près des ruines d’un
Bunker, deux types a l’allure louche, des loubards, aux regards de sadiques,
ils l’entraînait dans les entrailles du Bunker, elle se laissait captiver sans
résister, j’observais la scène, incapable du moindre mouvement, en proie a une
torpeur qui me paralysait, dans ce
en gémissant, ce qui
achevait d’exciter les deux affreux…. lieu de béton, sombre et humide, cela puait
le moisi, la pisse, ils se mirent a la baiser tout les deux, en même temps,
elle se laissait faire, ils étaient brutaux, cela ne lui déplaisait pas, a tour
de rôle, l’un d’eux la lui mettait dans la bouche, elle le suçait avidement,
l’autre la lui mettait dans la chatte, ou dans le cul, elle gigotait
lascivement,
Je me réveillais, en transpirant, les chats avaient sauté sur le lit, ils m’entouraient, je les caressais, leur ronron fût, enfin, la chose qui parvint à m’apaiser.
Je me sentais mieux, comme si le cauchemar m’avais permis d’évacuer mon angoisse, je me mis a élaborer une riposte, c’était maintenant à moi de jouer…
Une clef fit jouer la serrure, des écalts de voie me parvenaient…(à suivre)
vendredi 26 septembre 2008
La lutte pour le pouvoir du cul...
Voici en préambulle, un extrait de l'épisode précèdent des "Confessions et histoires de fesses".
….j’envisageais sérieusement qu’elle puisse, à coté de son apparente vie tranquille, faire autre chose, gagner du fric avec son cul, en faisant la putain…mais elle s’en défendait, alors….peut être prenait-elle de la came, et peut être même les deux, en tout cas, une chose était claire pour moi, c’est que cette fille était vraiment bien étrange et très « limite »...
Et l'épisode d'aujourd'hui:
« J’ai une épée de Damoclès au dessus de la tête », avait coutume de dire Mado, dans ses moments de réflexion sur sa situation, et quand elle faisait allusion aux nombreux petits « arrangements » et astuces qu’elle avait mis en place pour assurer son quotidien sans trop souffrir de problèmes de fric…
Avec elle comme partenaire de vie en couple, j’avais moi aussi cette sensation d’avoir une épée de Damoclès au dessus de la tête, mais alors, une de ces épées de Damoclès qui, quand on y regarde de plus près, pèsent le poids d’un semi-remorque, de celles qui vous font de l’ombre au point que plus rien ne pousse a vos pieds, faute de rayonnement solaire, au point que j’avais parfois peur de regarder par dessus ma caboche, comme si je vivais dans l’attente d’un tir de barrage d’artillerie lourde.
Mis a part ces petits détails de l’existence, tout allait plutôt bien, et Mado était toujours et même en raison de cela plus que jamais en quête de plaisir, de luxure, de sexe, a peine son café bu, et dès qu’elle me sentait qui bandait au lit, en m’éveillant, elle me prenait entre ses lèvres et me suçait, sa bouche était encore emplie de la chaleur bouillante du café chaud, et celle-ci enveloppait ma pointe, parfois a la limite du seuil qui sépare le plaisir
de la douleur, je gémissais, Mado relâchait un instant sa succion, puis reprenait celle-ci plus intensément, à pleine bouche, me branlant avec volupté, savait-elle que j’éprouvais des sensations comme celles que je décris ici, et se sentait elle plus excitée de ce fait ?
Elle le racontait en égrainant ses souvenirs de l’école du vice, vautrée dans sa couche, son « maître » lui avait appris a sucer tout bien comme il faut, soit, « l’absent » lui avait donné quelques leçons, j’imaginais assez facilement le genre de « classe » que donnait cet individu, pas de quoi époustoufler un pornographe de mon cru, mais surtout, Mado se servait de cet alibi pour mieux avouer ses fantasmes, et je savais, mais je le taisais, que la domination féminine prend parfois bien des détours pour se manifester, et prendre l’érection entre ses lèvres, avec la possibilité…de mordre, et torturer celle-ci délicieusement avec sa langue, jusqu’à ce que le monsieur demande en gémissant de se laisser aller a décharger son foutre, n’étais-ce pas une façon de dominer totalement le mâle ?
Le pouvoir que lui conférait sa grande connaissance de l’art de sucer ne lui avait (il pas permis d’enchaîner a ses petits caprices une quantité d’esclaves sexuels qui la harcelaient jour et nuit au téléphone, dans l’espoir de lui servir, encore juste une dernière fois, de jouet sexuel…
Moi, en revanche, je ne voulais pas devenir un jouet, cela me donnait de l’angoisse, je restais sur ma faim, et surtout, je restait inventif, je retournais les armes de Mado, la renvoyant ainsi a ses contradictions, elle se définissait, dans l’intimité, quand elle en avait envie, et qu’elle était bien excitée, comme une « poupée du vice », et selon ses propres mots, elle m’invitait a « vider mes couilles » sur elle, et dans elle, dans son ventre, sa fente….se tortillant d’impatience, en se tripotant la foufoune, fiévreusement, un puceau aurait craqué et aurait aussitôt déchargé dans son slip, si il l’avait vue dans cet état, mais moi, je gardais une certaine distance, mentalement.
C’est peut être ce qui lui plaisait, finalement, car cela repoussait un peu plus chaque jour les limites, et en même temps, c’est ce qui lui déplaisait, car elle ne parvenait pas a me « cadrer », (d’où le fait que je la soupçonnais de vouloir gouverner sans partage, et me dominer sexuellement), avec moi, les « recettes « apprises auprès de « l’absent » ne valaient plus grand-chose, misère et vicissitudes du libertinage !
Je retournait donc les armes de Mado, je voulais, moi aussi, la tenir du bout de mes lèvres, réfractaire a ces caresses, quand je l’avais rencontrée, elle finissait maintenant pas me laisser goûter sa fleur avec envie, et les arabesque que dessinait ma langue affûtée sur le pourtour de son petit coquillage lui faisait trembler la voie, elle se détendait, s’abandonnait ses cuisses s’ouvraient et son cul se relevait comme pour me dire de ne pas l’oublier lui aussi, dans mon péché de gourmandise…(à suivre)
jeudi 25 septembre 2008
La vraie vie de Mado...
Le soleil inondait la chambre, et ce sont les chats qui m’y ont accueillis,(voir précèdent billet dans « Confessions et histoires de fesses »).
J’avoue que c’était bien mieux comme ça je me glissais dans le lit, mais je ne savais pas trop si j’allais ou pas m’endormir, les images de la soirée tournaient de façon désordonné dans ma mémoire, un épouvantable goût d’alcool fort emplissait ma bouche, je transpirais et ma langue était pâteuse, je me sentais mal, et comme si je sombrais dans le vide, le néant, sans m’en apercevoir, je finis par m’endormir, après avoir pris la décision d(abandonner les lieux le plus vite possible.
J’ai fais des cauchemars, peut être à cause de l’abus d’alcool et de la fumette, j’étais au bord de la mer, sur une plage de sable, près d’un bunker à l’abandon, Mado était avec moi, mais elle était ivre et deux types vraiment louches la tripotaient, le genre crasseux et tatoués, et pas vraiment des mines de premiers de la classe…
Je lui conseillais de se méfier et de se tirer de là, vite, mais elle les suivait à l’intérieur du bunker, battu par les vents, cela sentait la pisse, la douleur et la mort lente, là dedans, puis il la partousaient, et je dirais presque qu’ils la violaient, tout les deux ensembles et à tour
de rôle, je me réveillais en sursaut, je transpirais, les chats étaient couchés sur moi, sur le lit, et ils ronronnaient doucement, ce son étrange et apaisant me fit le plus grand bien, et je les caressais un long moment.
Je me mis a songer plus calmement à ma situation, plus qu’autre chose, puisqu’il fallait bien songer également à elle, Mado était une pauvre fille, complètement larguée dès lors qu’elle avait bu, il n’était pas très étonnant qu’elle se soit présenté à moi comme étant une nana ayant arrêté de picoler, elle avait bien raison de se méfier des effets de l’alcool sur son mental, ensuite, elle avait des choses a se prouver, trop en tout cas pour pouvoir avoir une stabilité affective, mais je me demandais si finalement j’étais à ma place dans son petit monde, et si Mado faisait tout cela pour me faire justement peur, et si elle avait quelque chose à cacher, a dissimuler….j’envisageais sérieusement qu’elle puisse, à coté de son apparente vie tranquille, faire autre chose, gagner du fric avec son cul, en faisant la putain…mais elle s’en défendait, alors….peut être prenait-elle de la came, et peut être même les deux, en tout cas, une chose était claire pour moi, c’est que cette fille était vraiment bien étrange et très « limite ».(à suivre)
mercredi 24 septembre 2008
Sex jungle...
Extrait du précèdent billet:
"Elle était beurrée comme une tartine, et j’ai alors compris pourquoi elle avait « arrêté de boire », dommage qu’elle ai, ce soir là, recommencé, mais je n’allais rien changer a cette situation, je tentais de réfléchir à l’action a mener, d’autant que la fille qui se tapait le gars ne prenait pas vraiment tout ce cirque à la rigolade, cela sentait mauvais, mauvais, …(à suivre)"
Voilà au moins ce que j’avais appris durant cette soirée : Mado sous l’emprise de l’alcool était absolument infernale et destructrice, autant pour elle-même que pour son entourage.
Le type était surexcité, un guignol, une marionnette dont elle agitait les ficelles, a son grés, voilà ce qu’elle voulait, faire des types des marionnettes, James et le reste de la petite troupe en avait assez, il était question de quitter les lieux.
Je lui faisait savoir que nous allions partir, elle balbutiait deux trois bêtises, puis elle me tendit ses clefs…ce n’est qu’après que j’ai ressenti l’envie de lui bricoler un appareil dentaire d’un genre nouveau avec son trousseau de clefs, mais qu’importe, la colère est mauvaise conseillère, et puis après tout, c’est exactement ce qui pouvait lui faire le plus
plaisir, et c’est pour cette raison que j’avais fait l’effort de dissimuler mes émotions.
Nous nous sommes rendus au café, un bistro du faubourg, dans lequel de vieux kroumirs avinés dès le lever du soleil pariaient sur le tiercé, j’ai commandé un café, mes camarades, hilares, brossait un portrait de Mado comme étant celui d’une nymphomane, l’un d’eux s’adressant à moi me dit que l’alcool la rendait disponible a toute sorte de dépravations, et que ce fait était bien connu des habitants du quartier, calmement, et savourant mon café a petites gorgées, je lui faisait remarquer que je trouvais quelque peu déplacé de s’attacher de si bon matin au x détails de la vie de son trou du cul, et qu’elle était libre d’en faire ce qu’elle voulait, mon seul regret étant, ,néanmoins, de ne pas avoir systématiquement protégé ma bite d’un emballage de latex, lors de mes recréations libertines en compagnie de Mado.
Mes camarades approuvèrent ma façon de traiter la situation, et mon détachement, il leur apparaissait évident qu’elle n’avait cherché qu’à provoquer une réaction violente, je ne lui avait pas fait ce plaisir.
Je commandais un Cognac, que je buvais d’un trait, puis un deuxième, et enfin, je décidais d’aller me coucher, mes camarades m’accompagnèrent jusqu’en bas de l’immeuble.(à suivre)
mardi 23 septembre 2008
La provoc...
J’avais de bonnes raisons d’être sur mes gardes,(voir précèdent billet dans « Confessions et histoires de fesses »), il se préparait quelque chose de terrible,et je ne soupçonnait
absolument pas jusqu’à quel point Mado pouvait foutre la merde…dans une soirée qui avait bien commencée, pourtant.
Le petit infirmier en pinçait de plus en plus pour elle, elle était petit à petit en train de l’envoûter, et avec le mélange de fumette et d’alcool, elle devenait vraiment une autre, c’était une autre Mado, manipulatrice et perverse à souhait, la nana du type était prise de panique, elle ne s’attendait pas à ça, ay début, elle rigolait, et durant un long moment, il planait une atmosphère de douce et délicieuse décadence sur la soirée, et la fille laissait deviner que si les deux individus et la fille qui les accompagnait levaient le camp, il n’était pas exclus de s’amuser a…des jeux libertins,ns tous les quatre, personnellement, je trouvais la fille assez sympathique, et sensuelle, mais là, c’était différent…
Mado accaparait toute l’attention du type, elle était ivre et raide de fumette, mais l’observais sa façon de faire, simple et terriblement efficace, voilà qu’elle était assise en tailleur par terre devant le type qui lui tentait de laisser ses mains se balader sur elle, et elle les repoussait…mollement, il avait évidement une vue plongeante sur son entrejambes, que dissimulait mal sa minijupe.
Cela ressemblait de plus en plus au début d’une scène de film de cul des années soixante dix, à l’autre bout du salon, James était complètement défoncé, il titubait pour « aller pisser un coup », et riait aux éclats de tout ce cirque, ou bien engueulait tout le monde, puis
il s’écroulait dans des coussins, la fille riait elle aussi, et faisait des allusions sur ce qui se passait, et l’on devinait qu’elle en avait envie, avec James, ou l’autre gars, ou moi et même les autres filles, je crois me souvenir qu’elle avait la réputation de se faire des nanas…
Mado, le cul par terre, dans l’entrée de l’appartement, avait déchiré ses collants a force de se caresser les cuises avec de nombreuses bagues aux doigts, le métal avait finit par défaire les mailles de nylon, elle bafouillait…
Elle était beurrée comme une tartine, et j’ai alors compris pourquoi elle avait « arrêté de boire », dommage qu’elle ai, ce soir là, recommencé, mais je n’allais rien changer a cette situation, je tentais de réfléchir à l’action a mener, d’autant que la fille qui se tapait le gars ne prenait pas vraiment tout ce cirque à la rigolade, cela sentait mauvais, mauvais, …(à suivre)
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