Xflash

Le blog-hard avec passion, pour celles et ceux que ça interesse...

samedi 27 septembre 2008

Porno 70 en images

Chers internautes, voilà une bien amusante distraction pour un samedi après-midi,et qui, j'en suis certain, eveillera un brin de nostalgie dans l'esprit de celles et de ceux qui ony connus le temps des premiers films de cul hard, et des petits roma,s photos qui allaient avec...


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comme je l'ai remarqué,nombreux sont les amateurs de surf coquins qui ont découvert Xflash a partir de recherche ayant pour objet du porno des années 70, il est vrais que le porno des seventies ne manque pas de piquant, et d'imagination, j'y reviendrai dans un prochain article, en attendant, place aus images...

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d'autres images dans un prochain billet, bonne balade sur le blog et ses albums !

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vendredi 26 septembre 2008

La lutte pour le pouvoir du cul...

Voici en préambulle, un extrait de l'épisode précèdent des "Confessions et histoires de fesses".

03….j’envisageais sérieusement qu’elle puisse, à coté de son apparente vie tranquille, faire autre chose, gagner du fric avec son cul, en faisant la putain…mais elle s’en défendait, alors….peut être prenait-elle de la came, et peut être même les deux, en tout cas, une chose était claire pour moi, c’est que cette fille était vraiment bien étrange et très « limite »...

Et l'épisode d'aujourd'hui:

« J’ai une épée de Damoclès au dessus de la tête », avait coutume de dire Mado, dans ses moments de réflexion sur sa situation, et quand elle faisait allusion aux nombreux petits « arrangements » et astuces qu’elle avait mis en place pour assurer son quotidien sans trop souffrir de problèmes de fric…

Avec elle comme partenaire de vie en couple, j’avais moi aussi cette sensation d’avoir une épée de Damoclès au dessus de la tête, mais alors, une de ces épées de Damoclès qui, quand on y regarde de plus près, pèsent le poids d’un semi-remorque, de celles qui vous font de l’ombre au point que plus rien ne pousse a vos pieds, faute de rayonnement solaire,  au point que j’avais parfois peur de regarder par dessus ma  caboche, comme si je vivais dans l’attente d’un tir de barrage d’artillerie lourde.

Mis a part ces petits détails de l’existence, tout allait plutôt bien, et Mado était toujours et même en raison de cela plus que jamais en quête de plaisir, de luxure, de sexe, a peine son café bu, et dès qu’elle me sentait qui bandait au lit, en m’éveillant, elle me prenait entre ses lèvres et me suçait, sa bouche était encore emplie de la chaleur bouillante du café chaud, et celle-ci enveloppait ma pointe, parfois a la limite du seuil qui sépare le plaisirds23 de la douleur, je gémissais, Mado relâchait un instant sa succion, puis reprenait celle-ci plus intensément, à pleine bouche, me branlant avec volupté, savait-elle que j’éprouvais des sensations comme celles que je décris ici, et  se sentait elle plus excitée de ce fait ?

Elle le racontait en égrainant ses souvenirs de l’école du vice, vautrée dans sa couche, son « maître » lui avait appris a sucer tout bien comme il faut, soit, « l’absent » lui avait donné quelques leçons, j’imaginais assez facilement le genre de « classe » que donnait cet individu, pas de quoi époustoufler un pornographe de mon cru, mais surtout, Mado se servait de cet alibi pour mieux avouer ses fantasmes, et je savais, mais je le taisais, que la domination féminine prend parfois bien des détours pour se manifester, et prendre l’érection entre ses lèvres, avec la possibilité…de mordre, et torturer celle-ci délicieusement avec sa langue, jusqu’à ce que le monsieur demande en gémissant de se laisser aller a décharger son foutre, n’étais-ce pas une façon de dominer totalement le mâle ?

ds21Le pouvoir que lui conférait sa grande connaissance de l’art de sucer ne lui avait (il pas permis d’enchaîner a ses petits caprices une quantité d’esclaves sexuels qui la harcelaient jour et nuit au téléphone, dans l’espoir de lui servir, encore juste une dernière fois, de jouet sexuel…

Moi, en revanche, je ne voulais pas devenir un jouet, cela me donnait de l’angoisse, je restais sur ma faim, et surtout, je restait inventif, je retournais les armes de Mado, la renvoyant ainsi a ses contradictions, elle se définissait, dans l’intimité, quand elle en avait envie, et qu’elle était bien excitée, comme une « poupée du vice », et selon ses propres mots, elle m’invitait a « vider mes couilles » sur elle, et dans elle, dans son ventre, sa fente….se tortillant d’impatience,  en se tripotant la foufoune, fiévreusement, un puceau aurait craqué et aurait aussitôt déchargé dans son slip, si il l’avait vue dans cet état, mais moi, je gardais une certaine distance, mentalement.

C’est peut être ce qui lui plaisait, finalement, car cela repoussait un peu plus chaque jour les limites, et en même temps, c’est ce qui lui déplaisait, car elle ne parvenait pas a me « cadrer »,  (d’où le fait que je la soupçonnais de vouloir gouverner sans partage, et me dominer sexuellement), avec moi, les « recettes «  apprises auprès de « l’absent » ne valaient plus grand-chose, misère et vicissitudes du libertinage !

Je retournait donc les armes de Mado, je voulais, moi aussi, la tenir du bout de mes lèvres, réfractaire a ces caresses, quand je l’avais rencontrée, elle finissait maintenant pas me laisser goûter sa fleur avec envie, et les arabesque que dessinait ma langue affûtée  sur le pourtour de son petit coquillage lui faisait trembler la voie, elle se détendait, s’abandonnait ses cuisses s’ouvraient et son cul se relevait comme pour me dire de ne pas l’oublier lui aussi, dans mon péché de gourmandise…(à suivre)

Cams chaudes et contacts libertins

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jeudi 25 septembre 2008

22H08

m_svt48Voilà un petit résumé de l'activité du blog,vous avez étés nombreux a venir surfer sur les pages de celui-ci, a partir de recherches atant pour objectif du porno des années 70.
Il n'y a donc aucune raison de ne pas vous contenter, au contraire, cette période étant, je pense, comme vous le savez peut-être déjas, un âge d'or du X, je vais donc en conséquence vous préparer quelques séries d'images d'époque.
Sinon, vous avez étés nombreux a lire les reéditions des derniers billets des "Confessions et histoires de fesses", la suite donc demain.
Bonne balade sur le blog et ses albums !

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Des images "au poil"...

Chers  visiteurs du "Blog hard avec passion",vous le savez, je sellectionne le meilleur du Web du cul dans le domaine très particulier des images de "femmes à poil", l'homme est voyeur par nature, et ces petites perles constituent un vrais plaisir pour les yeux des petits coquins que nous sommes, voici aujourd'hui une série d'images au poil...


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Un délicieux petit chaton...
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Et quel beau petit cul!...merci Madame, pour cette exhibition qui donne envie...
Bonne balade sur le blog et ses albums !

Posté par arthemix à 14:44 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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La vraie vie de Mado...

Le soleil inondait la chambre, et ce sont les chats qui m’y ont accueillis,(voir précèdent billet dans « Confessions et histoires de fesses »).

11J’avoue que c’était bien mieux comme ça je me glissais dans le lit, mais je ne savais pas trop si j’allais ou pas m’endormir, les images de la soirée tournaient de façon désordonné dans ma mémoire, un épouvantable goût d’alcool fort emplissait ma bouche, je transpirais et ma langue était pâteuse, je me sentais mal, et comme si je sombrais dans le vide, le néant, sans m’en apercevoir, je finis par m’endormir, après avoir pris la décision d(abandonner les lieux le plus vite possible.

J’ai fais des cauchemars, peut être à cause de l’abus d’alcool et de la fumette, j’étais au bord de la mer, sur une plage de sable, près d’un bunker à l’abandon, Mado était avec moi, mais elle était ivre et deux types vraiment louches la tripotaient, le genre crasseux et tatoués, et pas vraiment des mines de premiers de la classe…

Je lui conseillais de se méfier et de se tirer de là, vite, mais elle les suivait à l’intérieur du bunker, battu par les vents, cela sentait la pisse, la douleur et la mort lente, là dedans, puis il la partousaient, et je dirais presque qu’ils la violaient, tout les deux ensembles et à tourm03 de rôle, je me réveillais en sursaut, je transpirais, les chats étaient couchés sur moi, sur le lit, et ils ronronnaient doucement, ce son étrange et apaisant me fit le plus grand bien, et je les caressais un long moment.

Je me mis a songer plus calmement à ma situation, plus qu’autre chose, puisqu’il fallait bien songer également à elle, Mado était une pauvre fille, complètement larguée dès lors qu’elle avait bu, il n’était pas très étonnant qu’elle se soit présenté à moi comme étant une nana ayant arrêté de picoler, elle avait bien raison de se méfier des effets de l’alcool sur son mental, ensuite, elle avait des choses a se prouver, trop en tout cas pour pouvoir avoir une stabilité affective, mais je me demandais si finalement j’étais à ma place dans son petit monde, et si Mado faisait tout cela pour me faire justement peur, et si elle avait quelque chose à cacher, a dissimuler….j’envisageais sérieusement qu’elle puisse, à coté de son apparente vie tranquille, faire autre chose, gagner du fric avec son cul, en faisant la putain…mais elle s’en défendait, alors….peut être prenait-elle de la came, et peut être même les deux, en tout cas, une chose était claire pour moi, c’est que cette fille était vraiment bien étrange et très « limite ».(à suivre)

mercredi 24 septembre 2008

Sex jungle...

Extrait du précèdent billet:

11"Elle était beurrée comme une tartine, et j’ai alors compris pourquoi elle avait « arrêté de boire »,  dommage qu’elle ai, ce soir là, recommencé, mais je n’allais rien changer a cette situation, je tentais de réfléchir à l’action a mener, d’autant que la fille qui se tapait le gars ne prenait pas vraiment tout ce cirque à la rigolade, cela sentait mauvais, mauvais, …(à suivre)"

Voilà au moins ce que j’avais appris durant cette soirée : Mado sous l’emprise de l’alcool était absolument infernale et destructrice, autant pour elle-même que pour son entourage.

Le type était surexcité, un guignol, une marionnette dont elle agitait les ficelles, a son grés, voilà ce qu’elle voulait, faire des types des marionnettes, James et le reste de la petite troupe en avait assez, il était question de quitter les lieux.

Je lui faisait savoir que nous allions partir, elle balbutiait deux trois bêtises, puis elle me tendit ses clefs…ce n’est qu’après que j’ai ressenti l’envie de lui bricoler un appareil dentaire d’un genre nouveau avec son trousseau de clefs, mais qu’importe, la colère est mauvaise conseillère, et puis après tout, c’est exactement ce qui pouvait lui faire le plusds53 plaisir, et c’est pour cette raison que j’avais fait l’effort de dissimuler mes émotions.

Nous nous sommes rendus au café, un bistro du faubourg, dans lequel de vieux kroumirs avinés dès le lever du soleil pariaient sur le tiercé, j’ai commandé un café, mes camarades, hilares, brossait un portrait de Mado  comme étant celui d’une nymphomane, l’un d’eux s’adressant à moi me dit que l’alcool la rendait disponible a toute sorte de dépravations, et que ce fait était bien connu des habitants du quartier, calmement, et savourant mon café a petites gorgées, je lui faisait remarquer que je trouvais quelque peu déplacé de s’attacher de si bon matin au x détails de la vie de son trou du cul, et qu’elle était libre d’en faire ce qu’elle voulait, mon seul regret étant, ,néanmoins, de ne pas avoir systématiquement protégé ma bite d’un emballage de latex, lors de mes recréations libertines en compagnie de Mado.

Mes camarades approuvèrent ma façon de traiter la situation, et mon détachement, il leur apparaissait évident qu’elle n’avait cherché qu’à provoquer une réaction violente, je ne lui avait pas fait ce plaisir.

Je commandais un Cognac, que je buvais d’un trait, puis un deuxième, et enfin, je décidais d’aller me coucher, mes camarades m’accompagnèrent jusqu’en bas de l’immeuble.(à suivre)

                                                      

mardi 23 septembre 2008

Jeunes et chaudes actrices de porno

tn_948393"Fuck 18 ans" est un film qui s'inscrit dans la lignée des films de cul mètant en scène des jeunes femmes aux allures de pucelles n goguettes, à la rehcerche de leur première aventure de cul.

Ce genre dans le porno existe depuis les débuts du X,et l'on peut ^^eme dire les débuts du cinéma tout simplement,autant dire qu'il a ses inconditionnels,et certains éditeurs, comme "Sylwa" pour ne citer que lui, s'y sont spécialisés, si vous faites partie de ceux qui aiment ce genre de production, et si vous aimez vous aimez vous braler en regardant un film de cul,préparez le Sopalin et un bon fauteuil, car "Fuck 18 ans" vous propose tou de même 240Mns d'action, c'est a dire quatre heures....de baise non-stop,sucettes,léchage de foufoune,positions multiples de limage et enculage sont au programme, avec bien sur à la fin du foutre en décharges,ceux qui aiment serront je pense comblès.ruk0118

L'action se déroule pour une bonne partie en plein air, les extérieurs conviennent bien a ces successions de séquences de débauches sexuelles entre jeunes devérgondées et queutars en rut le chibre fier et raide à la main, toujours prèts a donner le meilleur avec fougue et detérmination, les actrices, jeunes hardeuses dominent bien leur sujet, et ne se ménagent pas, donnat elles aussi le meilleur, en résumé, un bon film de cul,,et le cinquième de la série, en vente dans les bon magasins de produits ppur adultes, en vous souhaitant un bon moment de cinéma, bonne balade sur le blog !

Posté par arthemix à 17:52 - Ciné cinéma, revues - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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La provoc...

J’avais de bonnes raisons d’être sur mes gardes,(voir précèdent billet dans « Confessions et histoires de fesses »), il se préparait quelque chose de terrible,et je ne soupçonnait hfk0106absolument pas jusqu’à quel point Mado pouvait foutre la merde…dans une soirée qui avait bien commencée, pourtant.

Le petit infirmier en pinçait de plus en plus pour elle, elle était petit à petit en train de l’envoûter, et avec le mélange de fumette et d’alcool, elle devenait vraiment une autre, c’était une autre Mado, manipulatrice et perverse à souhait, la nana du type était prise de panique, elle ne s’attendait pas à ça, ay début, elle rigolait, et durant un long moment, il planait une atmosphère de douce et délicieuse décadence sur la soirée, et la fille laissait deviner que si les deux individus et la fille qui les accompagnait levaient le camp, il n’était pas exclus de s’amuser a…des jeux libertins,ns tous les quatre,  personnellement, je trouvais la fille assez sympathique, et sensuelle, mais là, c’était différent…

Mado accaparait toute l’attention du type, elle était ivre et raide de fumette, mais l’observais sa façon de faire, simple et terriblement efficace, voilà qu’elle était assise en tailleur par terre devant le type qui lui tentait de laisser ses mains se balader sur elle, et elle les repoussait…mollement, il avait évidement une vue plongeante sur son entrejambes, que dissimulait mal sa minijupe.

Cela ressemblait de plus en plus au début d’une scène de film de cul des années soixante dix, à l’autre bout du salon, James était complètement défoncé, il titubait pour « aller pisser un coup », et riait aux éclats de tout ce cirque, ou bien engueulait tout le monde, puis19 il s’écroulait dans des coussins, la fille riait elle aussi, et faisait des allusions sur ce qui se passait, et l’on devinait qu’elle en avait envie, avec James, ou l’autre gars, ou moi et même les autres filles, je crois me souvenir qu’elle avait la réputation de se faire des nanas…

Mado, le cul par terre, dans l’entrée de l’appartement, avait déchiré ses collants a force de se caresser les cuises avec de nombreuses bagues aux doigts, le métal avait finit par défaire les mailles de nylon, elle bafouillait…

Elle était beurrée comme une tartine, et j’ai alors compris pourquoi elle avait « arrêté de boire »,  dommage qu’elle ai, ce soir là, recommencé, mais je n’allais rien changer a cette situation, je tentais de réfléchir à l’action a mener, d’autant que la fille qui se tapait le gars ne prenait pas vraiment tout ce cirque à la rigolade, cela sentait mauvais, mauvais, …(à suivre)

Une merveile de cul, pour s'en prendre...plein la vue !

Chers internautes en Web adulte,ce lundi est une belle journée de blo, comme rareùent, pour les raisons que j'ai évoquées en début de journée, afin de fêter dignement la récuperation de moes outils de prédilection, je vous invite a vous régaler, tout comme je l'ai fais, a vous rincer l'oeil avec une bien belle série d'images,

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Cette charmante minette se plait a montrer son superbe cul, et de mon avis, c'est une vrais merveille de posterieur féminin,

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un aussi bon cul peut faire chavirer dans le vice le plus vertueux et puritain des internautes,

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elle ne dissimule en rien le plaisir qu'elle érouve a prendre les poses les plus obscènes, sans retenue ni plus aucune pudeur,

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t comme si cela n'était pas suffisant, elle nous montre du doigt....son envie de s'en prendre dans le cul !

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Vous connaisez mon avis sur la question,un bon cul, c'est bien,mais si en plus; il voisine avec une jolie petite chatte, alors...

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il y a bien matière a bander raide comme un piquet,et ce regard ccoquin, son sourre, ce sont les ingrédients qui ahcévent de provoquer le trouble ...

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bonne balade sur le blog et ses albums !

Posté par arthemix à 00:29 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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